I’m every woman, Liv Strömquist
Avant , BD , Recueil / 13 septembre 2018

I’m every woman ( je suis chaque femme) est la troisième bande dessinée à thème féministe de Liv Strömquist traduite par les éditions Rackham. A contrario des Sentiments du Prince Charles et de L’origine du Monde qui se presentaiysois la forme d’un essai monobloc découpé en chapitres, il s’agit ici d’un recueil d’histoires et de réflexions indépendantes allant de 1 à une dizaine de pages. La majorité s’intéresse cependant à une ou plusieurs femmes, dont l’histoire n’a retenu fort injustement qu’elles n’étaient que des « femmes de ». Liv Strömquist nous parle ainsi de Ronnie Spector,  Britney Spears, Priscilla Presley,  Lee Krasner, Nadejda Alllouïeva et Yoko Ono. Les autres chapitres s’intéressent à déconstruire des idées patriarcales, comme la famille nucluéaires, la prostituée de Babylone (reliquat des déesses des religions qui ont laissé place aux monothéistes avec un dieu) et de la nature naturelle justifiant tout et n’importe quoi chez les humains. Peut-être moins fondamental que les deux premiers car moins dense, c’est toujours avec plaisir qu’on retrouve Liv Strömquist.

L’origine du monde, Liv Strömquist
Avant , BD , Essai / 1 mars 2017

C’est le deuxième ouvrage traduit en français par les éditions Rackham de l’autrice. Après avoir exploré l’amour et le mariage dans les sentiments du prince Charles, Liv récidive avec une BD-essai sur le sexe féminin et la sexualité dans tous ses états et maux à travers l’Histoire. Très bien documenté, style percutant, humour souvent noir, une lecture que je conseille. Je préviens que le premier chapitre est particulièrement dur car il évoque des mutilations génitales.

Le problème avec les femmes, Jacky Fleming
Avant , BD / 7 février 2017

Jacky Fleming propose une BD pour nous expliquer le problèmes avec les femmes, s’appuyant sur des citations de génies (qui ne sont pas des femmes) comme Schopenhauer ou Darwin. Ils nous permettent de répondre à nos questions les plus évidentes: l’absence des femmes dans l’histoire (spoiler: elles n’existaient pas voilà) et fait le tour des difficultés que l’on percevait chez elles dans le passé. Plus humouristique qu’informatif, la BD pointe les entraves que les femmes ont eu dans l’histoire et explique leur absence dans l’histoire, au cas où il y en aurait encore des convaincu-e-s que ce n’est qu’un problème biologique.